Droit à disposer de son corps
Santé des femmes : visite de la maternité des Lilas

La santé des femmes au coeur de nos priorités

A l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, un grand colloque sur la santé des femmes s’est tenu le 8 mars dernier à la MGEN à Paris. Organisé par la Chaire Santé de SciencesPo, en partenariat avec la MGEN, la LMDE, le Planning Familial et Médecins du monde, ce colloque a été l’occasion pour la Ministre des Droits des femmes,  Najat Vallaud-Belkacem,  de rappeler que  la santé des femmes est un sujet essentiel, au cœur de son action ministérielle pour l’égalité entre les femmes et les hommes.

En effet la santé n’échappe pas aux inégalités : si les femmes vivent plus longtemps que les hommes, elles se perçoivent en moins bonne santé et déclarent plus de maladies. Et elles renoncent également plus souvent aux soins pour des raisons financières. Les rapports sociaux de sexe et les représentations figées des rôles attribués aux femmes et aux hommes jouent dans ce domaine comme ailleurs un rôle important.

Najat Vallaud-Belkacem a, lors de la clôture de ce colloque affirmé la nécessité de mieux prendre en compte l’enjeu du genre dans la définition des politiques de santé publique,  En matière de santé, les femmes sont plus souvent soumises aux risques psycho-sociaux dans le monde du travail et trop de femmes sont encore victimes de violences au sein de leur propre foyer, avec des répercutions importantes en matière de santé. . Il existe au sein des femmes des disparités sociales de plus en plus prégnantes.  Les plus défavorisés souffrent plus d’obésité, participent moins aux dépistages et sont moins bien suivies lorsqu’elles sont enceintes. Les inégalités sociales croisent ici les inégalités de sexe : elles se renforcent mutuellement.

Najat Vallaud-Belkacem a également réaffirmé sa volonté de garantir  le droit fondamental des femmes  à disposer de leur corps. A l’heure actuelle, les femmes désirant recourir à une interruption volontaire de grossesse rencontrent encore dans certaines régions des difficultés en termes d’accessibilité aux différents modes d’IVG, de qualité, et de délais. Les échecs contraceptifs trop fréquents (un tiers des grossesses ne sont pas planifiées) traduisent trop souvent l’adoption d’un mode de contraception non adapté, en lien avec le manque d’information et un modèle contraceptif unique. Notre modèle contraceptif doit mieux prendre en compte les besoins et les souhaits des femmes, les questions d’information et d’éducation à la sexualité, pour les filles et les garçons, les femmes et les hommes sont cruciaux.

Dès lors comment mieux prendre en compte la santé des femmes ?

Le gouvernement a d’ores et déjà annoncé un certain nombre de mesures telles que le remboursement à 100 % de l’IVG,  le remboursement à 100 % de la contraception des mineures et la mise en œuvre effective des programmes d’éducation à la sexualité à l’école.

L’amélioration de l’accès à l’IVG passe également par une meilleure information. La Ministre des Droits des femmes s’est engagée, le 8 mars dernier,  à lancer prochainement le site www.ivg.gouv.fr, afin d’aider les femmes à s’orienter. « Nous devons reconquérir Internet et veiller à ce que ce site soit correctement référencé pour arriver en première position dans les moteurs de recherche. » D’ici à la fin du mois de mars, les tarifs de l’IVG vont également être revalorisés, a annoncé la ministre.

A lire aussi : Sophie Eyraud : « L’IVG n’est pas un problème mais une solution ».

Retrouvez-ici des extraits du discours de clôture par la ministre :


Najat Vallaud-Belkacem au Colloque sur la Santé… par Najat-Belkacem

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Pilules de 3ème et 4ème générations – Un numéro vert pour répondre aux questions

Le gouvernement en la personne de Marisol Touraine, Ministre des Affaires sociales et de la Santé, en lien avec Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des droits des femmes, a demandé à l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) d’ouvrir un numéro vert gratuit pour informer les femmes sur les pilules contraceptives, à partir du mercredi 23 janvier.

0 800 63 66 36 (appel gratuit)

 Les femmes utilisatrices de pilules ont besoin d’informations fiables sur les pilules de 3e et 4e générations. Du lundi au samedi, de 9h à 20h, une équipe de téléopérateurs, encadrée par un médecin et des sages-femmes, répondra aux questions que les femmes se posent sur leurs pilules de 3e et de 4e générations :

  • De quelle génération est ma pilule ?
  • Je prends une pilule de 3ème ou 4ème génération, dois-je l’arrêter ?
  • Qu’est-ce qu’une thrombose veineuse ?

Cette initiative s’inscrit dans un plan d’ensemble visant à renforcer la sécurité de la contraception. Le ministère des affaires sociales et de la santé a mis en place une campagne d’information des professionnels de santé, rendra publique les données de pharmacovigilance. Par ailleurs l’Agence européenne du médicament a été saisie d’une demande de modification de l’autorisation de la mise sur le marché en ce sens.

La confiance des femmes dans la contraception est un enjeu majeur de santé publique. Le débat actuel ne doit en aucun cas jeter le discrédit sur les méthodes contraceptives.

Najat Vallaud-Belkacem et Marisol Touraine à la Maternité des Lilas, 17 janvier 2013, 38ème anniversaire de la loi Veil

37 ans après la loi Veil, garantir le droit à l’avortement

Le droit à disposer de son corps est un fondement historique et un acquis majeur de l’émancipation des femmes. C’est le choix des femmes de maîtriser leur fécondité, de décider d’être enceintes ou pas, mères ou pas.

A l’occasion d’un déplacement jeudi 17 janvier à la maternité des Lilas, Najat Vallaud-Belkacem et Marisol Touraine, Ministre de la Santé et des Affaires Sociales, ont rappelé l’engagement total du gouvernement à assurer l’effectivité de ce droit si chèrement conquis. La décision de rembourser totalement les IVG et d’augmenter très prochainement le tarif pour mettre en cohérence les recettes des établissements et avec coûts supportés sont deux avancées déterminantes et illustre l’engagement du gouvernement.

L’accès à l’IVG concerne aujourd’hui pas moins d’une femme sur trois. Les conditions de son organisation sanitaire doivent être considérablement améliorées, comme le Président de la République s’y est engagé. Les deux ministres ont annoncé la suite du travail gouvernemental pour :

> Une première priorité est le renforcement de l’accessibilité des centres d’IVG, dont le gouvernement fera une priorité de la Stratégie nationale de santé

Chaque Agence régionale de santé sera chargée d’établir un diagnostic et un plan d’action permettant de répondre aux besoins de prise en charge des femmes désirant recourir à une interruption volontaire de grossesse, notamment en termes d’accessibilité aux différents modes d’IVG, de qualité, et de délais.

L’agence régionale de santé d’Ile de France mettra en œuvre en 2013 un plan d’action ambitieux comportant en particulier une commission de concertation avec tous les partenaires concernés, notamment les associations, des mesures pour assurer une meilleure prise en charge et une meilleure information des femmes et un observatoire régional de l’accès à l’IVG qui devra permettre de suivre, dans la transparence et dans un cadre partenarial les délais d’accès à un centre et les conditions de prise en charge.

> Une deuxième priorité est la refondation de notre politique de santé génésique, en mettant l’accent sur l’éducation à la sexualité des femmes et des hommes dès le plus jeune âge

Comme le Comité interministériel des droits des femmes l’a annoncé, le gouvernement publiera avant la fin du mois de janvier la circulaire sur la mise en œuvre des programmes d’éducation à la sexualité à l’école. Une réflexion d’ensemble sur la diversification du modèle contraceptif français sera engagée afin de répondre au mieux aux attentes et aux modes de vie de nos concitoyennes et concitoyens. Le gouvernement a saisi la Haute Autorité de Santé sur le sujet.

L’évolution de ce modèle passe par une meilleure information des femmes et des professionnels de santé et donc par une évolution des prescriptions. A cet effet la haute autorité en santé a été chargée d’émettre une recommandation à destination des professionnels de santé sur la stratégie contraceptive. Les délégués de l’assurance maladie (DAM) pourraient également être mobilisés pour accompagner les professionnels de santé. Une campagne d’information des femmes sera très prochainement mise en place.

Le chiffre de la semaine : 70 000

Dans le monde chaque année, 70 000 femmes meurent des suite d’un avortement pratiqué dans des mauvaise conditions

Dans une majorité de pays, la loi n’autorise l’avortement que dans des conditions exceptionnelles (en 2008) : lorsque la vie de la mère est menacée (possible dans 98 % des pays) ou lorsqu’il y a un risque pour la santé physique ou mentale de la mère ou de l’enfant (68 %). Seuls 56 pays (28 %) permettent les interruptions de grossesse non motivées, en accompagnant en général ce droit d’un délai.

En 2005, l’OMS considère que 48 % des avortements provoqués (20 millions) sont pratiqués dans de mauvaises conditions – personnel non qualifié, mauvaise hygiène, grossesse trop avancée -, entraînant la mort de près de 70 000 femmes et des complications graves pour des millions d’autres. Près de 97 % de ces avortements à risque sont pratiqués dans des pays où l’avortement est interdit ou très limité.

Au total, dans le monde, en 2003, environ une grossesse sur quatre est interrompue volontairement. Cela représente un peu plus de 40 millions d’avortements dans l’année

En France, on compte moins d’un décès par an lié à la pratique d’un avortement. (0,3 décès pour 100 000 IVG)

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Malala reçoit le Prix Simone de Beauvoir 2013

L’émotion était grande ce mercredi, alors que Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des femmes recevait le père de Malala Yusufzai à l’occasion de la remise du prix Simone de Beauvoir à sa fille encore convalescente.Une émotion partagée par les présidentes du prix mesdames Josyane Savigneau, Julia Kristeva, Sylvie Le Bon de Beauvoir,  mais aussi par Madame Yvette Roudy, ancienne ministre des Droits des femmes.

Najat Vallaud-Belkacem, a appelé à ce que la mobilisation totale autour de Malala et de son combat ne fléchisse pas : « Le combat est devant nous. Si certains l’avaient oublié, plus personne ne peut plus ignorer qu’aujourd’hui encore, la liberté des femmes se conquiert à travers les combats les plus difficiles, que la liberté des femmes s’arrache aux adversaires les plus déterminés et les plus barbares ; et que les victoires contre l’obscurantisme ne se remportent jamais que par l’éducation, le savoir, le courage et la détermination, contre l’ignorance, le mépris, la lâcheté et l’indifférence.

La France s’est exprimée avec force dans ce sens : le Président de la République, le Premier Ministre, le Ministre des Affaires Étrangères ont dit l’indignation, la solidarité et la mobilisation sans faille de notre pays au sein de la communauté internationale pour  réaffirmer le droit à l’éducation comme un droit fondamental, fidèle à la déclaration universelle des Droits de l’Homme, et à la déclaration universelle des Droits de l’Enfant.

Nous devons aller plus loin et donner corps à une véritable « diplomatie des droits des femmes » qui doit faire avancer l’universalité des valeurs humanistes, contre tous les relativismes, tous les conservatismes, tous les extrémismes. C’est une ambition à part entière que la Ministre des Droits des Femmes s’est engagée à assumer pleinement  au sein de toutes les instances internationales.

Malala est aujourd’hui devenue une icône mondiale. N’oublions jamais que derrière l’icône, il y a une petite fille, et que derrière elle, il y a des dizaines de millions de petites filles qui aspirent à aller à l’école en toute sécurité. Simone de Beauvoir qui affirmait :  « Le présent n’est pas un passé en puissance, il est le moment du choix et de l’action ». C’est ainsi que le blog intitulé « Journal d’une écolière pakistanaise » que nous espérons toutes et tous lire à nouveau très vite, rejoindra « Les Mémoires d’une jeune fille rangée » dans le panthéon des textes de femmes qui ont changé le cours de choses.

France – Suède : engagement conjoint pour le droit à disposer de son corps

Najat Vallaud-Belkacem, Ministre des Droits des Femmes et Nyamko Sabuni, Ministre suédoise de l’égalité des sexes, vice-ministre de l’éducation ont signé conjointement un texte pour rappeler l’importance du droit des femmes à disposer de leur corps. Ce texte a été publié dans Aftonbladet, l’un des plus grands quotidiens suédois (retrouvez-le sur leur site, en suédois, ici).

L’intégralité de la tribune est disponible ci-dessous (en anglais)

* * * *

You do not need to have been born a woman in a remote part of the world to be denied some of your fundamental rights. All you need is to live in Europe in 2012.

When Savita Halappanavar discovered that she was having a miscarriage, she went to her hospital in Ireland and asked for an abortion. The doctor refused despite her pleas, explaining that Ireland was a Catholic country. She died of blood poisoning a few days later.

In Poland in 2008, a girl who had been raped visited three different hospitals to try to get an abortion. They all refused. The girl was harassed by anti-abortion activists, interrogated by the police for hours and finally locked up in a juvenile centre. She was recently vindicated when the European Court ruled on 28 October that the girl’s rights had been violated.

The Court’s decision is an important recognition of women’s inalienable rights. At the same time, we see how the anti-abortion forces – which are also anti-LGBT rights and oppose action against honour-related violence – are mobilising, strengthening their positions and gaining support around the world. In the United Nations, an alliance has emerged between countries from various regions, under various religious influences, working together to combat initiatives for women’s sexual and reproductive rights.

In the EU, the new European Citizens’ Initiative is being used to raise the abortion issue to EU level. Conservative groups want to reduce funding for safe abortions, and are therefore collecting signatures using the initiative to have the issue examined by the European Commission. Some countries also want to prevent EU development assistance funding from being used for sexual and reproductive health initiatives, and they also want to stop the funding of stem cell research.

There is no European legislation on abortion, but what is at stake is about human rights: the right to health, the right to be protected from rape and harassment. And this is at the heart of European values. It is therefore essential to react to this in an attempt to counter it at that level.

Sweden and France will stand up for women’s rights as human rights. Together we will fight to ensure that abortion remains a national concern. The Citizens’ Initiative must not be used to hijack the EU into curtailing the right of women to decide over their own bodies.

We want the EU to continue to be a generous and active aid donor in the area of sexual and reproductive health. We must also protect freedom of research and not put a stop to it.

The fight for women’s rights is under threat at international level from countries with a reactionary view of gender equality. It is terrible to see how little the lives and rights of women are actually worth in some places in Europe in 2012. France and Sweden will therefore take the lead and push women’s rights issues at European level.

 

 YAMKO SABUNI

Swedish Minister for Gender Equality

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French Minister of Women’s Rights

 

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Contraception, IVG : 100% remboursées !

Le droit à l’avortement et l’accès à un mode de contraception adapté sont des sujets majeurs pour les droits des femmes, en France comme sur la scène internationale. Le droit à disposer de son corps est l’une des conditions de l’émancipation, une étape indispensable qui en détermine beaucoup d’autres.

Depuis la prise de fonction du gouvernement, Najat Vallaud Belkacem et Marisol Touraine sont engagées afin d’améliorer l’accès des femmes à ce droit fondamental.

Aujourd’hui, les remboursements de contraceptifs consacrés aux mineures de 15 à 17 ans par l’assurance maladie le sont au taux de 65 %. Il existe donc un frein financier dans l’accès à la contraception pour ces jeunes femmes. C’est d’ailleurs un des enseignements de l’enquête Fécond rendue publique il y a quelques semaines (voir l’article consacré à l’enquête). C’est pour cette raison que le gouvernement a proposé à l’Assemblée Nationale d’inclure dans le Projet de Loi et de Finances 2013 (PLF) que les mineures de plus de 15 ans puissent être remboursées intégralement de leur contraceptif, où qu’elles se rendent pour l’acheter. L’économie peut représenter plus de 60 euros par an pour une pilule ou près de 40 euros pour l’installation d’un implant.

Cette mesure existait déjà pour les mineures accédant à un contraceptif dans un centre de planification. Il s’agit aujourd’hui de l’étendre sur l’ensemble du territoire, pour toutes les jeunes femmes. En parallèle, le gouvernement engagera un travail sur la diversification de notre modèle contraceptif à tous les âges de la vie est nécessaire.

Ce droit nouveau est un élément au sein d’une politique plus globale visant à garantir le droit des femmes à maîtriser leur sexualité et leur fécondité. La situation s’était dégradée : le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a dès cette année pris plusieurs mesures pour rattraper le retard pris ces dernières années. La première est le remboursement  à 100% de l’IVG, permettant de lever tout frein financier au recours à un avortement. Le gouvernement a aussi décidé de revaloriser significativement  le tarif de l’IVG. Ce tarif, jusqu’alors très inférieur aux coûts supportés, pesait fortement sur les établissements et expliquait pour partie la faiblesse du nombre de professionnels disposés à pratiquer cet acte et la longueur, par conséquent, des délais d’attente pour les femmes. Une instruction a aussi été adressée aux Agences Régionales de santé pour organiser la prise en charge des demandes d’IVG pendant les congés, notamment d’été.

La question de la santé génésique implique également d’améliorer l’éducation à la sexualité telle qu’elle est mise en œuvre à l’école.  Ces problématiques seront au cœur du comité interministériel aux droits des femmes qui se tiendra de fin novembre (retrouvez le site internet du Comité interministériel)

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Accès des mineures à la contraception, remboursement à 100% de l’IVG et revalorisation de l’acte : l’Etat de retour !

La contraception des mineurs est un sujet absolument majeur de santé publique mais aussi pour les Droits des femmes. Un rapport de la DREES en 2010 rappelle que les françaises de 15 à 19 ans présentent un taux de grossesse (22,6‰) très supérieur à celui des Suissesses (9,1 ‰) ou des Néerlandaises (12,3‰).

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Hommage à Samira Bellil

A lire ou à relire, le douloureux et inoubliable témoignage de Samira Bellil, Dans l’enfer des tournantes, décédée il y a aujourd’hui 8 ans.

Zoom sur le planning familial

Féministe et d’éducation populaire, c’est ainsi que s’affirme Le Planning Familial. Créée en 1956 sous le nom de « La maternité heureuse », l’association réunissait des femmes et des hommes bien décidés à faire changer la loi de 1920 qui interdisait l’avortement, ainsi que l’utilisation et la diffusion de tout moyen contraceptif en France.En 1960, l’association devient le « Mouvement Français pour Le Planning Familial » (MFPF) dit « Le Planning Familial » et adhère à l’International Planned Parenthood Federation (IPPF).Le Planning Familial est un mouvement militant qui prend en compte toutes les sexualités, défend le droit à la contraception, à l’avortement et à l’éducation à la sexualité. Il dénonce et combat toutes les formes de violences, lutte contre le SIDA et les IST, contre toutes les formes de discrimination et contre les inégalités sociales.

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