Egalité professionnelle
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La campagne nationale mixité des métiers présente sur tous les écrans !

Cette semaine marque le coup d’envoi officiel de la campagne pour la mixité des métiers. La campagne « Au travail, c’est le talent qui compte », est depuis ce 18 juillet présente sur tous vos écrans sous la forme de ce spot détonnant pour chasser les préjugés et faire progresser les mentalités.

Initiée par la Fondation Égalité-Mixité et soutenue par la ministre chargé des droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, cette campagne va se dérouler sur plusieurs mois, avec des déclinaisons sous forme d’affiches, de messages radios sur le web. Les outils seront mis à disposition de tous pour chacun devienne un ambassadeur de la mixité des métiers.

Cette campagne s’inscrit dans le cadre des mesures prévues par la plateforme nationale d’action pour la mixité des métiers, établie par la ministre chargée des droits des femmes  avec les différents ministères concernés, les organisations professionnelles et tous les acteurs mobilisés.

Elle est portée par la Fondation Égalité-Mixité, créée sous l’égide de FACE, et qui compte déjà quatre grands partenaires (AXA, GDF-SUEZ, MICHELIN, ORANGE), qui ont décidé d’investir pendant trois ans dans des actions en faveur de la mixité des métiers et de l’égalité professionnelle.

Dans le même cadre de la plateforme nationale d’action, ce mercredi 16 juillet 2014, le premier des dix plans sectoriels en faveur de la mixité des métiers, a été signé par Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, et Frédéric Cuvillier, Secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche et concerne le secteur des transports.

 

20140716 Najat Vallaud-Belkacem et Frédéric Cuvillier signent le 1er plan Mixité des Métiers

Mixité des métiers : Najat Vallaud-Belkacem et Frédéric Cuvillier signent le premier plan sectoriel

Cette année, et pour la première fois, la mixité des métiers devient une politique publique à part entière. Le gouvernement s’est ainsi fixé comme objectif de faire passer la part des métiers considérés comme mixtes (deuxième sexe représenté à au moins 40%) de seulement 12% à 30% d’ici 2025.  Depuis le mois de mars 2014, le ministère des Droits des femmes a pour cela lancé, en partenariat étroit avec les fédérations professionnelles, organismes paritaires collecteurs agréés (OPCA) et fondations d’entreprises, une série d’initiatives pour faire progresser la mixité dans dix secteurs stratégiques, déficitaires en la matière et porteurs d’emplois.

Le premier des dix plans sectoriels, que Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, et Frédéric Cuvillier, Secrétaire d’Etat chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche ont signé aujourd’hui, concerne le secteur des transports.

Bien qu’en progression, la part des femmes dans ce secteur est encore faible (cf. chiffres ci-dessous). Dans les branches du transport de marchandises, transport de voyageurs, transport public urbain et le transport maritime, les partenaires réunis aujourd’hui se sont donc engagés à :

- Travailler sur les représentations sexuées associées à certains métiers, en agissant dès l’orientation, par le biais d’interventions dans des établissements scolaires et universitaires, ou en accueillant des élèves et des équipes pédagogiques dans les entreprises.

- Sensibiliser les entreprises à l’intérêt d’adopter une stratégie de recrutement favorisant la mixité.

- Accompagner et outiller les entreprises pour l’intégration des nouveaux salarié-e-s, notamment en accompagnant les conditions de travail et d’accueil au sein de l’entreprise (vestiaires distincts, ergonomie…).

- Veiller au respect de l’égalité en matière de politique salariale, de formation, de promotion et d’équilibre des temps de vie au cours de l’évolution professionnelle.

- Favoriser l’échange de bonnes pratiques dans le secteur, avec l’élaboration d’un kit égalité.

De son côté, l’Etat s’engage, en partenariat avec Pôle Emploi, à mener des actions en faveur de la mixité et de l’égalité professionnelle dans les métiers du transport auprès des demandeurs d’emploi. Pour chaque offre d’emploi, Pôle Emploi s’engage ainsi, lorsque cela est possible, à promouvoir auprès des entreprises l’ouverture à des candidatures issues des deux sexes.

CHIFFRES CLES :

Part des femmes dans le secteur des transports

Transport public urbain :  18,4% de l’effectif total en 2013, contre 14,5% en 2004.  16,3% des conducteurs.

Transport de voyageurs :  20% de l’effectif total

Transport routier de marchandises :  10% de l’effectif total. Seulement 3%  des conducteurs.

Transport maritime :  5,9% de femmes parmi les marins en activité (8,6% dans le commerce, 3,5% dans la pêche).

Grande Conférence Sociale 2014

Grande conférence sociale 2014, des avancées pour l’Égalité Femmes-Hommes

Dès la première la Grande conférence sociale en juillet 2012, l’égalité entre les femmes et les hommes avait constitué un des thèmes centraux des discussions entre les partenaires sociaux et le gouvernement. C’est sur la base de la feuille de route de juillet 2012 qu’avaient été notamment engagées la révision des modalités d’incitation à la négociation d’accords en matière d’égalité professionnelle dans les entreprises, la mise en place des territoires d’excellence de l’égalité professionnelle, dans 9 régions, ainsi que les discussions qui déboucheront sur l’Accord national interprofessionnel sur la qualité de vie au travail du 19 juin 2013.

De la même manière, en juin 2013, la feuille de route de la seconde Grande conférence sociale permettra de poursuivre la dynamique tripartite pour l’égalité professionnelle, d’avancer tant sur la prévention des discriminations dans l’entreprise ou les mesures pour répondre à la précarité des salariés à temps partiel, que sur la nécessité de revaloriser les emplois à prédominance féminine,  d’harmoniser les droits des différents types de congés familiaux et d’accompagner les  entreprises, les branches et les partenaires sociaux dans la mise en œuvre de leurs actions de qualité de vie au travail, en particulier le télétravail.
Plusieurs de ces engagements ont pu être concrétisés dans le cadre du projet de loi pour l’égalité entre les femmes et les hommes, dont la discussion s’achèvera au Parlement avant la fin de l’été, et  dans les actions conduites par la ministre chargée des droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem.

La feuille de route de la 4ème Grande conférence sociale poursuit cette dynamique positive.

Pour assurer des rémunérations justes, un observatoire des rémunérations sera créé en lien avec les partenaires sociaux. Des travaux pourront lui être demandés pour éclairer notamment les travaux de la la Commission nationale de la négociation collective (CNNC) sur les grilles de classification.
Les partenaires sociaux prendront une délibération pour fournir aux branches professionnelles une méthodologie en matière de reconnaissance des qualifications et des compétences Cette méthodologie aidera les branches à prendre en compte la montée en compétences des salariés dans le cadre de leur négociation sur les classifications. Elle intègrera la dimension de l’égalité salariale entre les femmes et les hommes en cohérence avec les nouvelles dispositions introduites par le projet de loi relatif à l’égalité entre les femmes et les hommes et avec les travaux actuellement en cours entre partenaires sociaux sur ce sujet, qui pourraient aboutir à l’automne 2014.

Afin de lutter contre les discriminations au moment de l’orientation, la mixité des métiers sera favorisée par le développement des projets de mentorat professionnel, de parrainage et de marrainage. Dans le cadre de la plateforme d’actions de la mixité lancé par le gouvernement en 2014, la mixité sera prise en compte de manière systématique dans les politiques publiques d’orientation scolaire et professionnelle. Un travail spécifique sera engagé, en lien avec les régions, pour proposer au nouveau service public de l’orientation les outils indispensables pour atteindre l’objectif qu’elle s’est fixée de passer d’ici 2025 de 12% à un tiers de métiers mixtes

Enfin, afin de lutter contre les discriminations au travail, un groupe de dialogue réunira, à la rentrée 2014, l’Etat, les partenaires sociaux ainsi que les associations les plus impliquées afin d’identifier les voies de progrès pour rendre plus efficace la réduction des discriminations collectives dans l’entreprise, tout en renforçant la sécurité juridique des entreprises qui s’y attellent, en s’inspirant notamment des propositions du rapport Pécaut-Rivolier.

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Le seuil des 30% de femmes dans les conseils d’administration du CAC 40 dépassé

Télécharger le dossier de presse : donner aux femmes toute leur place dans l’économie

La part des femmes dans les conseils d’administration des entreprises du CAC 40 a atteint au 1er juin 30,3%, soit + 2 points en un an, selon les relevés du cabinet Ethics & Boards. Les entreprises du SBF 120 connaissent une progression similaire : la part des femmes dans leurs conseils d’administration atteindra 28,8%, soit +3,1 points.

Place des femmes dans les CA du CAC40

Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports, se félicite de ces résultats qui attestent de la réussite de la stratégie choisie par la France qui a fixé des quotas pour les entreprises de plus de 500 salariés et de plus de 50 millions de chiffre d’affaires. Ils illustrent par ailleurs que les entreprises cotées au CAC 40 sont les plus rapides à progresser dans la féminisation de leurs conseils d’administration : la part des femmes dans ces instances a triplé en cinq ans. Pour accompagner les entreprises, la ministre Najat VALLAUD-BELKACEM poursuivra les efforts  engagés depuis plusieurs mois pour élargir les viviers de femmes pouvant être nommées administratrices, valoriser les parcours des administratrices, et faciliter la mise en relation entre les femmes intéressées, les entreprises qui recrutent et les réseaux qui peuvent les aider. C’est le but de la plateforme internet administratrices.femmes.gouv.fr mise en place au printemps.

Au-delà des exigences légales, la féminisation des comités exécutifs et comités de direction, qui comptent 10,3% de femmes dans les entreprises du CAC 40 et 12,1% dans les entreprises du SBF 120, constitue également une priorité. Pour accélérer cette évolution décisive pour les entreprises, Najat VALLAUD-BELKACEM mobilise les grandes entreprises. En signant des conventions avec le ministère, 27 entreprises ont ainsi pris des engagements sur la féminisation des postes de direction, notamment des comités exécutifs et des comités de direction. 10 nouvelles entreprises s’associeront prochainement à la démarche.

Najat VALLAUD-BELKACEM présentera enfin en octobre prochain la deuxième édition du palmarès, construit avec le cabinet Ethics & Boards, qui distingue les entreprises du SBF 120 selon la place qu’elles donnent aux femmes dans toutes leurs instances dirigeantes : conseils d’administration, comités exécutifs et de direction.

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15-Engagements-Articulation

35 entreprises s’engagent pour l’équilibre des temps de vie

Au ministère des Droits des femmes, ce jeudi 22 mai, Najat Vallaud-Belkacem, recevait en compagnie de Jérôme Ballarin, Président de l’Observatoire de la Parentalité en Entreprise (OPE), les nouveaux adhérents aux 15 engagement pour l’équilibre des temps de vie.

Aujourd’hui 56 % des Français estiment que leur entreprise ne les aide pas suffisamment à concilier vie familiale et vie professionnelle. La frontière entre les deux s’estompe de plus en plus, et les limites du temps de travail disparaissent. Selon une étude IPSOS, 7 salariés européens sur 10 disent travailler en dehors de leurs horaires de travail, notamment à cause des nouvelles technologies (accès à la boite mail professionnelle à distance, téléphone professionnel…).

En effet le phénomène du présentéisme, de la réunion tardive, de la disponibilité permanente, pénalise les femmes (58 % d’entre elles peinent à concilier vie privée et vie professionnelle) mais aussi les hommes qui veulent s’impliquer davantage dans leur vie familiale.

Cette problématique touche dorénavant les jeunes grands parents qui ont toujours un emploi, mais qui souhaitent de s’investir malgré cela dans la vie familiale de leurs enfants et petits enfants. Ou encore les générations dites « sandwich », qui doivent aider leurs parents et leurs enfants, et qui souhaitent poursuivre leur vie professionnelle.

C’est pour toutes ces raisons que la ministre en charge des Droits des femmes et l’Observatoire de la Parentalité en Entreprise (OPE)  ont lancé une charte des bonnes pratiques, soit 15 engagements à respecter par les entreprises et les salariés, pour que l’articulation des temps de vie s’améliore. Après un lancement en octobre dernier, c’est une trentaine d’entreprises qui se sont ajoutées ce 22 mai. Ainsi une cinquantaine d’entreprises de toutes tailles, de toutes régions, PME comme TPE, ont choisi de s’engager pour faire changer les mentalités au sein de leurs équipes et à travers leurs pratiques organisationnelles et managériales au quotidien.

« Et c’est tout à fait dans l’intérêt des entreprises » a souligné Jérôme Ballarin, Président de l’OPE. « Il faut passer d’une culture de la présence et de l’exploit, à une culture de l’efficacité et de la performance durable. » Il est en effet prouvé que plus un salarié est épanoui et serein dans son travail, plus son travail est effectué avec créativité, positivisme et efficacité.

Najat Vallaud-Belkacem a saisi l’occasion pour aborder le sujet de la répartition des tâches domestiques entre femmes et hommes qui réduirait fortement les inégalités d’équilibre des temps de vie entre les deux sexes. « C‘est le cœur de la problématique« , a t-elle déclaré. La ministre a également exprimé son soutien au développement du télétravail en France, pour mieux ajuster l’équilibre de chacun.

Retrouvez ici la charte des 15 engagements pour l’équilibre des temps de vie :

Aux Olympiades de Sciences de l'Ingénieur 2014

Aux Olympiades de Sciences de l’Ingénieur 2014, pour « l’avenir technologique au féminin »

 

Najat Vallaud-Belkacem s’est rendue au siège de Microsoft, ce mercredi 21 mai, pour remettre aux lauréats les prix de la finale nationale des Olympiades de Sciences de l’Ingénieur 2014 et encourager les lycéennes à se lancer dans le métier d’ingénieure.

Les Olympiades de Sciences de l’Ingénieur sont un concours, ouvert aux lycéens de première et terminale générale ou technologique des séries scientifiques, est l’occasion de récompenser des projets expérimentaux en sciences de l’ingénieur.

Organisées par l’Union des Professeurs de Sciences et Techniques Industrielles (UPSTI) en partenariat avec le ministère de l’Education Nationale, les Olympiades ont compté cette année près de 900 équipes d’élèves inscrites, soit 4 500 élèves. 60 équipes étaient sélectionnées pour concourir aux différents prix : prix de la création solidaire, prix de l’innovation technologique, prix de la meilleure réalisation, prix de l’ingénierie, et prix de l’espoir entrepreneurial.

Le président de l’UPSTI, Hervé Riou, s’est dit « fier des élèves participants, qui sont les pépites de la nation dont on a besoin pour relancer l’industrie en France« . « Les jeunes présents aujourd’hui sont les ambassadrices et ambassadeurs des valeurs que nous portons : talent, jeunesse, ambition, réussite.«

A cette occasion l’association « Elles bougent » était présente afin de promouvoir les carrières d’ingénieur auprès des jeunes femmes dans les lycées et les écoles. Le directeur général de Microsoft Engineering Center, Jamel Gafsi a exprimé son soutien à cette initiative en insistant sur la volonté de Microsoft d’ « aller chercher les jeunes filles au lycée et de les accompagner tout au long de leur parcours dans les filières d’ingénierie« . Au sein de ce concours, 25 % des équipes d’élèves étaient mixtes.

La ministre Najat Vallaud-Belkacem a remercié les organisateurs pour l’intérêt qu’ils portent à la question de la mixité des cursus scientifiques et des métiers d’ingénieurs. Elle a notamment cité le projet de réforme de l’orientation comme un réel moyen de permettre aux lycéens de faire des choix d’orientation plus larges, et aux filières victimes de sous-représentation de créer de l’appétence pour leurs domaines. « L’égalité des femmes et des hommes, c’est un levier pour la compétitivité et pour la création d’emploi » a t-elle conclu avant de remettre les 3 premiers prix, ainsi que celui de l’ « avenir technologique au féminin » remporté par des élèves de première du lycée Louis-le-Grand (Paris).

 

 


Photos © H. Hamon / FVJS

Adoption d’un plan d’action contre le harcèlement, les violences et les discriminations dans l’armée

Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes, de la ville, de la jeunesse et des sports, salue l’engagement très fort de Jean Yves LE DRIAN, ministre de la défense pour l’égalité femmes-hommes et pour la lutte contre le harcèlement, les violences et les discriminations faites aux femmes dans les armées.

10 initiatives fortes ont été annoncées, dont l’accompagnement des victimes et du commandement « premier objectif » fixé par le ministère.

C’est de la part du ministre de la défense une démarche ambitieuse et inédite pour enfin prévenir les violences, former le personnel, mais aussi garantir plus de transparence au sein de l’Institution.

Dès ce jeudi, le projet de loi pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes porté par Najat Vallaud-Belkacem et discuté en seconde lecture au Sénat introduira une disposition modifiant le code de la défense pour interdire le harcèlement sexuel et moral et garantir aux victimes de faits de harcèlement la protection juridique de l’Etat.

LeadershipPourElles l'application mobile pour progresser dans votre carrière professionnelle

Leadership pour Elles, l’appli pratique et gratuite pour aider les femmes à progresser dans leur carrière

A l’occasion de la journée de l’égalité salariale, le ministère des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, présente un outil inédit, pratique et gratuit pour aider les femmes à progresser dans leur carrière : l’application pour téléphone mobile et tablette « Leadership pour Elles ».

Savez-vous en effet que les différences de confiance en soi entre femmes et hommes peuvent expliquer jusqu’à 4,5 des 25 points de l’écart salarial ? Toutes les études sont concordantes. L’une d’elles montre que les hommes sont 9 fois plus enclins à demander une augmentation de salaire que les femmes.

Ces chiffres étonnants, peu connus, appellent des réponses adaptées aux phénomènes d’autocensure au féminin. Pour mieux encourager les femmes à s’affirmer et à construire leur parcours professionnel, le ministère des Droits des femmes, avec l’aide de l’APEC et de l’AGEFOS PME, a choisi d’innover.

« C’est sur la confiance qu’il faut agir, en donnant à toutes les femmes des outils qui étaient jusqu’à présent l’apanage des cadres supérieurs appartenant à des réseaux de grandes écoles« , a expliqué Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes dans une interview au Parisien.

A cet égard, précise Najat Vallaud-Belkacem, l’application fournit « des conseils simples efficaces, détaillés et gratuits » afin de « provoquer une prise de conscience« . « C’est du coaching pour toutes« , a-t-elle ajouté.

L’application Leadership pour Elles est un outil efficace, facile et ludique. Il s’ouvre sur un quiz d’autoévaluation qui interroge l’utilisatrice sur son comportement, sa posture en milieu professionnel. A l’issue de cette évaluation, l’application  propose information, sensibilisation et conseils d’expertes pour prendre la parole en public, booster carrière et salaire, cultiver ses réseaux et entreprendre.

Construite avec les experts des réseaux féminins d’entreprise, l’application permet d’avancer à son rythme et de partager ses progrès et découvertes. Sans exclusive, elle est évidemment aussi accessible aux hommes.

Vous pouvez téléchargez l’application Leadership Pour Elles sur l’Apple Store, en cliquant ici.

Ou sur le magasin Google Play en cliquant ici Leadership pour Elles.

 

Appli Leadership Pour Elles – le dossier de presse

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Journée de l’égalité salariale : les actions du ministère

L’événement international Equal Pay Day nous alerte chaque année sur les disparités de salaires entre femmes et hommes, à travail et compétences égaux. Fixée au 7 avril cette année, cette date nous rappelle qu’en 2014, une femme doit travailler plus de 3 mois supplémentaires pour gagner le même salaire annuel qu’un homme. Pour que l’Equal Pay Day tombe bientôt un 31 décembre, Najat Vallaud-Belkacem a ouvert de nombreux chantiers pour réduire les écarts de salaires entre les femmes et les hommes depuis sa prise de fonctions.

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Égalité professionnelle : La loi enfin appliquée

En 2014, une femme doit travailler plus de 3 mois supplémentaires pour gagner le même salaire annuel qu’un homme.

Face à ce constat, le Gouvernement a pour la première fois assuré la pleine application des textes qui prévoient que les entreprises de plus de 50 salariés doivent négocier sur l’égalité professionnelle.

Dans le même temps, cette négociation a été simplifiée et les entreprises sont accompagnées : dans neuf Régions « Territoires d’excellence », des conventions modèles ont été signées avec une vingtaine d’entreprises qui s’engagent notamment à sensibiliser les PME à l’égalité ; partout de nouveaux outils sont mis à dispositions pour faciliter les démarches (www.ega-pro.fr).

Le dispositif de contrôle qui a été mis en œuvre depuis 2013 s’est avéré particulièrement efficace. Son bilan montre que la perspective de sanctions certes rares mais crédibles est un détonateur pour faire émerger les enjeux de l’égalité dans les entreprises.

Au 28 mars 2014, ce ne sont pas moins de :

o   5 000 accords et plans d’action sur l’égalité entre les femmes et les hommes qui ont été déposés par les entreprises ;

o   10 entreprises ont été sanctionnées ;

o   700 mises en demeure.

Le travail se poursuit pour développer l’innovation et renforcer la qualité des accords.

En matière d’égalité femmes-hommes, il y a un avant et un après 2013 dans les entreprises.