Lutte contre les violences
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Lutte contre les mutilations sexuelles féminines : la France poursuit sa mobilisation

Femmes.gouv.fr | Publié le 5 février 2016

A l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro aux mutilations sexuelles féminines qui se tient chaque année le 6 février, Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes, rappelle l’engagement de la France dans la lutte contre ces violences inacceptables pour mieux prendre en charge les victimes et mieux sanctionner les responsables. Ces mutilations sont des « violations des droits humains fondamentaux des filles et des femmes, notamment du droit à l’intégrité physique » a rappelé la secrétaire d’Etat.

Chaque année ce sont 3 millions de jeunes filles qui sont victimes de mutilations sexuelles à travers le monde. 53 000 de ces victimes vivent actuellement en France.

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>> Toutes les informations sur les mutilations sexuelles féminines en France et dans le monde sont dans la dernière lettre de l’observatoire national des violences faites aux femmes

Sur le plan législatif, la loi du 5 août 2013 a créé deux nouvelles infractions, l’incitation ou la contrainte d’une mineure à subir une mutilation sexuelle et l’incitation à commettre une mutilation sexuelle, même lorsque celle-ci n’a pas été réalisée. La réforme de l’asile adoptée le 29 juillet 2015 consolide par ailleurs les garanties de protection et d’accueil des mineures menacées.

>> Les mutilations sexuelles féminines, un crime puni par la loi

Le Gouvernement renforce cette année ses dispositifs de sensibilisation et de formation, en publiant notamment une nouvelle version de son guide de formation des professionnel.le.s de santé afin d’améliorer le repérage, la prise en charge et l’accompagnement des femmes menacées ou victimes de mutilations sexuelles. La campagne lancée le 25 novembre dernier à l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes a par ailleurs rappelé que la plateforme téléphonique 3919, disponible 7/7, est à l’écoute des femmes victimes ou menacées.

>> Témoignage d’une femme victime de mutilation sexuelle

Le gouvernement poursuivra par ailleurs en lien avec la Mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et la lutte contre la traite des êtres humains (MIPROF) la formation des professionnel.le.s au contact des femmes menacées ou victimes de mutilations sexuelles (juristes, médecins, infirmier.e.s scolaires, travailleur-se-s sociaux, etc.).

>> Vous, ou une de vos proches, êtes victime ou vous sentez menacée ? Des professionnel.le.s vous écoutent et vous accompagnent. Toutes les infos sur le site stop-violences-femmes.gouv.fr

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Lutte contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les Transports en commun : la campagne nationale de sensibilisation continue

Femmes.gouv.fr | Publié le 20 janvier 2016

La campagne nationale contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun lancée le 9 novembre dernier, et diffusée depuis dans tout le pays, se poursuit. Les affiches de la campagne seront ainsi de nouveau diffusées, en partenariat avec JCDecaux, qui met gracieusement à disposition plusieurs milliers d’espaces d’affichage à travers tout le pays.

Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes, et Isabelle Schlumberger, Directrice générale Commerce et Développement de JCDecaux France, ont dévoilé ce mercredi matin l’un de ces espaces. Les affiches seront présentes à Paris/Ile-de-France, Aix-en-Provence, Angers, Bordeaux, Caen, Calais, Clermont-Ferrand, Douai, Dunkerque, Grenoble, Le Havre, Lille, Lyon, Marseille, Metz, Montpellier, Mulhouse, Nancy, Nice, Rouen, Strasbourg, Toulon, Toulouse Tours et Valenciennes.

La secrétaire d’Etat a tenu par la même occasion à remercier les partenaires de la campagne, associations, transporteurs, agglomérations et afficheurs, pour leur engagement, dans sa conception comme dans sa diffusion. « La mobilisation de toute la société est primordiale pour lutter contre ces comportements inacceptables » a-t-elle rappelé. Plus d’une trentaine de réseaux de transport ont ainsi relayé la campagne depuis son lancement.

Cette campagne, comme la mise en œuvre du plan national de lutte contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun, se poursuivra tout au long de l’année 2016.

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En savoir plus sur la lutte contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun

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Réponse de Pascale Boistard à la députée Pascale Crozon lors de la séance de Questions au Gouvernement du 25/11/2015

Femmes.gouv.fr | Publié le 25 novembre 2015

La secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes Pascale Boistard a répondu le 25 novembre 2015 à une question de la députée Pascale Crozon à l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes.



Réponse de Pascale Boistard à la députée… par droitsdesfemmes
Seul le prononcé fait foi

Monsieur le Président,
Mesdames, messieurs les député.e.s.
Madame la députée Pascale Crozon,

Merci d’avoir rappelé le caractère massif des violences faites aux femmes. Ces violences et en particulier, les violences sexuelles, les viols, sont encours tabou. Parce qu’elles sont le fait de Monsieur tout le monde, de proches. Parce que les femmes sont culpabilisées. Par ce que ce sujet fait peur.

Hier, j’ai lancé une campagne pour faire connaitre davantage le 3919, numéro d’écoute contre toutes les violences faites aux femmes.

Pour la première fois, une campagne gouvernementale de grande ampleur nomme les viols, les agressions sexuelles et les place au premier plan. Il faut rappeler ici que quand une femme dit non, c’est non. Rappeler que les femmes victimes de violences n’ont pas à penser un seul instant que c’est de leur faute. La honte doit changer de camp.

Harcèlement, viol, violences conjugales, féminicide, lesbophobie : contre toutes ces agressions, il faut lever le tabou. Car lorsqu’un sujet est tabou :

  • la victime est isolée,
  • les agresseurs ont un sentiment d’impunité,
  • et ces crimes continuent.

Notre action porte ses fruits. La parole se libère de plus en plus, la tolérance de la société face aux violences sexistes diminue et que nous devons continuer en ce sens.

Mais il faut amplifier cette mobilisation. C’est la responsabilité du gouvernement, mais c’est aussi le rôle des élus, de tous les acteurs de vérifier l’application des mesures sur le terrain.

Je veux dire aux femmes victimes de violences que :

  • des dispositifs sont déployés sur tout le territoire,
  • des professionnel.le.s sont de mieux en mieux formé.e.s,
  • les protocoles police-justice-associations nous rendent plus efficaces pour protéger rapidement les victimes.

Il est essentiel de le rappeler pour lever le silence. Pour repérer, protéger et accompagner les personnes victimes de violences

Je vous remercie.

 

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Marisol Touraine améliore la prise en charge des femmes victimes de violences par les services d’urgence

Femmes.gouv.fr | Publié le 25 novembre 2015

À l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes, annonce des mesures pour améliorer la prise en charge des femmes victimes de violences au sein des services d’urgence : chaque service devra nommer un référent dédié et chaque urgentiste disposera d’un kit de prise en charge des femmes victimes de violences.

Ces mesures s’ajoutent aux actions volontaristes mises en œuvre depuis deux ans pour renforcer la formation des professionnels de santé dans ce domaine.

Le médecin est le premier professionnel vers lequel se tournent les femmes victimes de violences : 25% des femmes victimes de viol ou de tentative de viol et 23% de celles ayant subi des violences conjugales physiques et/ou sexuelles voient un médecin à la suite de ces violences.

Améliorer la réponse du système de santé à ces situations est donc un enjeu essentiel.

C’est pourquoi Marisol Touraine donne aujourd’hui l’instruction aux établissements disposant d’un service d’urgence de nommer un référent «{violences faites aux femmes}». Désigné parmi les médecins du service d’urgence, du SAMU ou du SMUR, ce référent sera chargé de sensibiliser les personnels de ces services et d’identifier les partenaires utiles à la prise en charge de ces violences. Il bénéficiera d’une formation spécifique, dispensée au cours du 1er semestre 2016. Chaque urgentiste disposera par ailleurs d’un kit de prise en charge des femmes victimes de violences.

La qualité de cette prise en charge dépend en outre de la formation des professionnels de santé. La formation initiale des médecins et des sages-femmes intègre ainsi, depuis 2013, un enseignement obligatoire dédié aux violences faites aux femmes. Des certificats médicaux types ont été élaborés, en partenariat avec les ordres professionnels concernés.

Enfin, la Mission interministérielle de protection des femmes contre les violences (MIPROF) a produit plusieurs kits de formation à destination des professionnels de santé: le kit « {Anna} » encourage la pratique du questionnement systématique par les médecins ; le kit « {Elisa} », destiné aux sages-femmes, traite des violences sexuelles au moment de la grossesse, période sensible pour l’instauration et à l’intensification des violences dans le couple. Ces outils ont permis la sensibilisation de plus de 200000 professionnels.

Marisol Touraine a déclaré : «Les professionnels de santé sont souvent le premier recours des femmes victimes de violences. Cette réalité place le système de santé aux avant-postes de la réponse que notre société est en mesure d’apporter à ces femmes.

Avec la désignation de référents dans les urgences, nous changeons d’échelle : nous disons aux femmes victimes de violences qu’elles peuvent se rendre chez leur médecin ou à l’hôpital: elles y trouveront un professionnel formé qui les soutiendra et les aidera à trouver des solutions».

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Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes le 25 novembre 2015 : le gouvernement mobilisé contre toutes les violences

Femmes.gouv.fr | Publié le 25 novembre 2015

En 2014, 134 femmes sont décédées, sous les coups de leur compagnon ou ex-compagnon. Face à cette réalité, et à toutes les violences qui touchent les femmes parce qu’elles sont des femmes, le gouvernement a engagé une action globale.

Depuis 2012, la lutte contre les violences faites aux femmes a changé d’échelle. Deux lois ont renforcé le cadre législatif (la loi du 6 août 2012 relative au harcèlement sexuel et la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes) et trois plans d’action ont été mis en place :

- le 4ème plan interministériel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes,
– le 1er plan d’action national de lutte la traite des êtres humains,
– le 1er plan de lutte contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports.

Des actions concrètes sont menées : 400 téléphones grand danger sont déployés sur tout le territoire. 81 départements ont mis en place un protocole « mains-courantes » pour systématiser le dépôt de plainte. 1 147 places d’hébergement dédiées aux femmes victimes de violences ont été créées.

Les premiers résultats sont visibles : la parole se libère. Ce mouvement doit se poursuivre : c’est le sens de la nouvelle campagne lancée à l’occasion de ce 25 novembre, pour  mieux faire connaître la plateforme téléphonique 39.19., disponible 7/7, à destination de toutes les femmes, quelles que soient les violences qu’elles subissent, avec un spot télévisé et des affiches diffusées sur l’ensemble du territoire.

L’action gouvernementale se poursuivra en 2016, autour de 5 priorités :

- La lutte contre les violences sexistes dans l’espace public
– Le renforcement de la lutte contre les violences sexuelles
– L’extension du champ des formations des professionnel-le-s
– L’amélioration de la prise en charge des victimes par le système de santé
– La meilleure prise en compte de l’impact sur les enfants des violences dans le couple

« Les violences faites aux femmes n’épargnent aucun milieu, aucun territoire, aucune génération. Partout, elles perpétuent les inégalités et la domination », a déclaré Marisol Touraine. « Parce qu’il s’agit de protéger des vies, nous avons redonné à la lutte contre les violences faites aux femmes l’impulsion politique qu’elle exige, et les moyens qu’elle requiert », a-t-elle ajouté.

« Les violences faites aux femmes sont massives, largement répandues au sein de notre société », a déclaré Pascale Boistard. « En matière de violence, notre ennemi, c’est le silence » a-t-elle ajouté, appelant « à une large mobilisation, de toute la société ».

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Télécharger le dossier de presse – 25 novembre – Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

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25 novembre : une nouvelle campagne pour faire reculer les violences faites aux femmes

Femmes.gouv.fr | Publié le 24 novembre 2015

A l’occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, le gouvernement lance une nouvelle campagne pour faire connaître largement la ligne téléphonique 3919, numéro d’écoute et d’orientation, anonyme et gratuit, disponible pour toutes les femmes victimes de violences, 7 jours sur 7.

Il s’agit de rappeler que le 3919 concerne l’ensemble des violences faites aux femmes : violence conjugale, viol, agression sexuelle, harcèlement, violence psychologique, mariage forcé, excision. Pour la première fois une campagne gouvernementale de grande ampleur place le viol et l’agression sexuelles au premier plan.

Elle informe les victimes qu’elles ne sont pas seules et qu’elles peuvent être écoutées et accompagnées. Elle valorise  le rôle d’accompagnement des professionnel.le.s.

La campagne sera diffusée sur l’ensemble du territoire, dans les commerces de proximité, dans plusieurs milliers de points d’affichage et dans les relais locaux de l’Etat (services publics, associations…). Ainsi, elle sera visible dans les lieux de la vie quotidienne des femmes.

Un spot TV sera diffusé par France Télévisions les 25 et 26 novembre pour toucher un large public.



Violences femmes info : appelez le 3919 par droitsdesfemmes
 


Télécharger le dossier de presse – 25 novembre – Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes

>> Télécharger la campagne

>> En savoir plus sur l’action du gouvernement pour lutter contre les violences faites aux femmes

>> Posez vos questions à Pascale Boistard

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#ViolencesFemmes : Pascale Boistard a répondu aux questions des internautes

Femmes.gouv.fr | Publié le 23 novembre 2015

A l’occasion de la journée Internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, la secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes Pascale Boistard a répondu aux questions des internautes le 25 novembre 2015. L’occasion de faire le point sur la mise en œuvre du 4ème plan inetrministériel de prévention et de lutte contre les violences faites aux femmes, et de présenter la campagne destinée à faire connaître la plateforme téléphonique 3919. Revivez les échanges :

 

Live Blog Violences faites aux femmes : Q/R avec Pascale Boistard
 

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25 novembre 2015 : Carte des initiatives de lutte contre les violences faites aux femmes

Femmes.gouv.fr | Publié le 23 novembre 2015

La journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre 2015 est l’occasion pour l’ensemble des acteurs et actrices de réaffirmer l’importance d’une mobilisation collective contre les violences faites aux femmes.

Retrouvez sur cette carte, l’ensemble des manifestations organisées à cette occasion sur les territoires.
Vous trouverez également l’ensemble des manifestations locales ainsi que les actions menées par les réseaux de la FNSF et du CNIDFF :
Actions nationales CIDFF

Actions nationales FNSF


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Harcèlement sexiste dans les transports : le Gouvernement mobilise les services de l’Etat sur tout le territoire

Femmes.gouv.fr | Publié le 10 novembre 2015

Lancé le 9 juillet 2015, le Plan national de lutte contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports comporte douze engagements pour faire reculer l’ensemble des manifestations de sexisme limitant les possibilités de présence ou de déplacement des femmes dans l’espace public.

Engagement N° 5 : mobiliser les services de l’Etat sur tout le territoire

Par courrier officiel du 10 novembre 2015, Bernard Cazeneuve, Ministre de l’Intérieur, Alain Vidalies, Secrétaire d’État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche et Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes, invitent les Préfets de France à mettre en œuvre des actions locales et partenariales destinées à mieux prévenir les situations de harcèlement dans les transports.

En complément de la campagne de sensibilisation à l’attention du grand public, la mobilisation des collectivités et des autorités organisatrices de transports est indispensable, et pourra se traduire par :

  • La mise en place d’actions de sensibilisation au sein des Conseils locaux et intercommunaux de sécurité de prévention de la délinquance – CLS(I)PD
  • La généralisation de « marches participatives » d’usagères

 

Marche participative d’usagères
Il s’agit de visites de terrain à dans les transports en commun : stations, gares, trains, métros… avec des groupes d’usagères, les transporteurs et les élus pour identifier des pistes concrètes d’amélioration de la sécurité des femmes dans les transports (éclairage, présence humaine, vidéoprotection, rames d’un seul tenant…).

 

 

Contre le harcèlement sexiste dans les transports en commun

#HarcèlementTransports : Nantes lance l’expérimentation de l’arrêt des bus à la demande la nuit

Femmes.gouv.fr | Publié le 2 novembre 2015

Nantes a lancé le 2 novembre 2015 l’expérimentation de l’arrêt des bus à la demande la nuit. Le dispositif avait été présenté à Pascale Boistard, secrétaire d’Etat chargée des Droits des femmes, le 14 septembre dernier lors de sa visite des installations des transports de l’agglomération nantaise (TAN) en présence de Johanna Rolland, maire de Nantes.

Cette mesure figurait dans le plan national de lutte contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun annoncé le 9 juillet dernier par Pascale Boistard et Alain Vidalies, secrétaire d’État chargé des Transports, de la Mer et de la Pêche. Elle permet d’éviter qu’en soirée les usagers aient à effectuer de trop long trajets à pied dans des espaces peu sécurisants. Une évaluation du dispositif permettra d’étudier l’intérêt et l’efficacité de cette mesure pour envisager sa généralisation.

Le gouvernement présentera en outre le 9 novembre une grande campagne de sensibilisation contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun.

>> En savoir plus sur l’expérimentation de l’arrêt des bus à la demande la nuit à Nantes

>> En savoir plus sur le plan national de lutte contre le harcèlement sexiste et les violences sexuelles dans les transports en commun